AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partager | 
 

 Le Livre Dont Vous êtes le Héros... (free)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Asphodèle Nospheratov
~ Sixième année ~



Féminin Nombre de messages: 66
Age: 24
Qui suis-je ?: Une demoiselle plutôt froide et hautaine, intéressée par les cours et particulière bosseuse mais en revanche très solitaire.
Ce que l\'on sait de moi:
♦ C'est la fille du Directeur de Durmstrang.
♦ Elle aurait été dans plusieurs écoles magiques
♦ Elle a de drôles d'allergies
♦ Elle passe beaucoup de temps avec Enrique Oleivera car c'est elle qui est chargée de lui enseigner l'anglais.

Rôle HRP: Méchant membre
Date d'inscription: 27/01/2009

MessageSujet: Re: Le Livre Dont Vous êtes le Héros... (free)   Sam 21 Mar - 20:03


    [...]

    Effectivement le lendemain, ils partirent aux aurores empruntant la route à rebrousse chemin pour Asphodèle. Le vieil homme avait emmené un livre et Asphodèle rien du tout puisqu'elle n'avait rien du tout.

    Libraire-Il est écrit là "Maléfice dit, en branlant la tête encore plus de dépit que de vieillesse, que la Princesse se percerait la main d'un fuseau, et qu'elle en mourrait..."
    Lily-Alors mon ami va mourir?!!', elle ne pouvait pas feuilleté le livre devant le libraire pour trouver une autre fin à l'histoire ou du moins en écrire une autre! Mais bien sûr c'était ça! Elle n'y avait pas pensé: il suffisait de l'écrire dans le livre et William se réveillerait!

    Libraire-Mais non mais non, écoutes donc la suite: "la jeune Fée sortit de derrière la tapisserie, et dit tout haut ces paroles : Rassurez-vous, Roi et Reine, votre fille n'en mourra pas; il est vrai que je n'ai pas assez de puissance pour défaire entièrement ce que mon ancienne a fait. La Princesse se percera la main d'un fuseau ; mais au lieu d'en mourir elle tombera seulement dans un profond sommeil qui durera cent ans, au bout desquels le fils d'un Roi viendra la réveiller..."

    Elle comprenait mieux pourquoi il lui avait dit qu'il fallait embrasser William mais Asphodèle préférait le laisser dormir cent ans et qu'il se réveille de lui même que de posait ses lèvres sur celles du garçon, où de n'importe qui d'ailleurs. C'était trop... écœurant.

    Ils arrivèrent enfin en vue du château et Asphodèle conduisit le libraire à la chambre où se trouvait William. Il fit mine de l'examiner puis ayant discrètement déranger le tapis près du lit du garçon sans que la jeune fille ne s'en aperçoive, il prétexta d'avoir besoin du grand air pour réfléchir et ressorti, laissant Asphodèle seule avec William. La belle aubaine, elle allait avoir tout le loisir d'écrire la suite de l'histoire comme bon lui semblait. Pas de baiser. Pas d'enfants à la fin ni rien. Juste...

    "... et il se réveilla alors, tiré des bras de Morphée par la sensation d'une présence dans la petite chambre."

    Le livre absorba son écriture et... rien ne se passa. Elle avait peut-être mal formulé quelque chose, l'endroit où ils se trouvaient n'était peut-être pas vraiment une chambre.

    "... et il se réveilla en sursaut, tiré des bras de Morphée par un affreux cauchemar..."

    Au moins là, il n'y avait pas de risque de s'être trompé en quoi que ce fut. Mais pourtant rien ne se produisit de plus que la première fois. Lassée et passablement irritée par ses échecs à répétition, Asphodèle se leva bien décidée à ce que le libraire ait trouvé quelque chose ou à s'en aller pour de bon cette fois. C'est alors qu'elle se prit le pied dans le plis du tapis, que le libraire avait fait en poussant le tissus de son pied tout à l'heure. Elle trébucha et tomba directement sur le lit, nez à nez avec le Bel aux Bois Dormant. Une telle proximité la mit un instant mal à l'aise puis elle se rappela l'histoire que lui avait lu le libraire en chemin et le baiser.

    Allons Asphodèle ce n'est qu'un baiser après tout, se disait-elle toujours sans avoir bougé, ses lèvres à à peine quelques centimètres de celle de William. Mais elle ne pouvait pas s'y résoudre et un autre problème se posait, enfin deux même: elle ne savait pas comment on faisait et elle n'était pas amoureuse de William. Donc ce n'était pas elle qui allait pouvoir lui poser un baiser d'amour sur les lèvres. Il lui vint alors une idée. Elle observait William depuis quelques minutes déjà, remarquant peut-être pour la première fois qu'il était tout même très beau et qu'il avait tout à fait le type de physique que l'on peut imaginer à un prince ou un héros. Et de surcroît il sentait très bon en fait même si Asphodèle s'était plainte de son parfum la première fois.
    Elle se releva d'une traite, aplanissant le tapis avant de dévaler les escaliers pour rejoindre le libraire qui s'était attendu à la voir revenir avec le garçon comme Asphodèle devait le découvrir plus tard en relisant le livre:

    Lily-J'ai trouvé!!! On va faire savoir dans tout le royaume qu'il y a un prince endormi dans le château solitaire et que seul un baiser d'amour de la plus belle des femmes pourrait le réveiller!

    Le vieux libraire réajusta ses lunettes sur son nez en regardant la jeune fille, pas vraiment convaincu. Puis il secoua la tête la laissant passer devant toute enjouée par son idée. En arrivant au village, Asphodèle alla tout de suite demander au tavernier si leur accord pouvait tenir pour plus longtemps finalement, ce qu'il accepta. Puis elle se mit directement au travail: c'est à dire dessiner un portrait de William en grand, aussi fidèle que possible. Elle y passa l'après-midi, s'appliquant à chaque détail jusqu'à ce que ça lui paraisse assez fidèle. Puis l'heure vint d'aller s'acquitter de sa dette envers le tavernier et elle dut laisser son dessin achevé sur la table de nuit. Elle avait ajouté une légère barbe de trois jours à l'adolescent pour lui donner un air plus mature et une fous que ce fut fait elle se félicita de son travail. William avait quelque chose de tout à fait irrésistible sur son dessin. Quand le dernier client fut parti, elle se remit immédiatement à son idée. Elle sortit sa plume et commença à écrire au bas du dessin en belles lettres calligraphiées, très lisibles:

    Avis aux 12 royaumes,

    William, Prince du Château Solitaire
    prendra pour femme celle qui par un baiser d'Amour
    de son sommeil enchanté le tirera.



    C'était assez simple, clair et concis mais c'était suffisant. Elle s'occuperait du problème des épousailles de William plus tard, car en vérité il n'était pas vraiment question qu'il se marie, enfin sauf si il y consentait mais Asphodèle pariait que non. Simplement parce qu'il ne faisait jamais rien selon le plan, ce que pour une fois elle comprendrait tout à fait. Le lendemain donc elle alla à la librairie pour qu'on lui fasse des copies de son placard, puis elle commença à en donner aux gens et surtout à ceux qui s'apprêter à aller dans d'autres villes pour affaires ou autre. Il fallait que sa circule. Ensuite il n'y avait plus qu'à attendre.
    Il passa une semaine avant qu'une pauvresse vint se présenter à la taverne pour embrasser le prince William. Bien entendu comme personne n'avait jamais entendu parlé de ce prince avant, la presse était difficile à faire passé et tout le monde s'en moquait. A contre coeur, Asphodèle conduisit la fille jusqu'au château solitaire. En chemin, elle lui posa plein de questions et la bougresse de lui en retourner autant. Visiblement, le grande beauté du prince William l'avait charmé au point qu'elle ne veuille plus vivre de ne l'avoir embrassé une fois au moins. Asphodèle ne comprenait pas bien, mais elle était fière que l'on s'extasie à un point si ridicule fut-il sur son portrait de William. La pauvresse s'appelait Lison. Elle était assez jolie sous son visage sale. En chemin, les deux filles rencontrèrent une baronne qui se faisait escortée pour rencontrer un enchanteur dans la forêt qui se situait après le village. Elle leur demanda ce que toutes deux faisaient là d'un ton assez pédant. Cependant quand elle eut entendu l'histoire du prince William et qu'elle eut vu le portait que la pauvresse avait gardé sur elle (au lieu de faire passer, pensa Asphodèle), elle voulut voir le prince de ses yeux et demanda qu'on la laisse l'embrasser la première, considérant les égard qui lui était du. Asphodèle ne se fit point prier et même elle en profita pour regarder comment l'on s'y prenait, ce qui ne lui fit pas plus envie d'essayer par elle même.
    Mais ni Lison ni la belle baronne ne purent réveiller William.
    Le jour suivant, des dizaines de femmes arrivèrent au village demandant à être conduites au château solitaire. Elles étaient si nombreuses qu'Asphodèle se dit qu'elle pouvait bien se permettre de trier et elle n'accepta bien entendu que celles qui étaient princesses en leur royaume et pouvaient le prouver. Apparemment la pauvresse et la baronne avait beaucoup parlé et la douceur des lèvres du prince William faisait le tour du pays, réveillant les épouses toutes honteuses dans le lit de leur mari. De plus en plus de copies du décret circulaient dans les 12 royaumes donc. Toutes les princesses défilèrent, puis les duchesses et les baronnes, les comtesses, les plus belles filles des plus riches marchands puis enfin les plus belles filles tout simplement fussent-elles filles de croquants ou filles de paysans. Toutes y passèrent, princesses brunes, rousses, blondes, châtaignes, petites et grandes, Cendrillons délicates, Blanche Neiges effrontées, Belles infidèles, Chaperons intimidées, toutes absolument toutes. Mais même après un mois de baisers tous plus tendres et plus amoureux que les autres, nulle n'avait su émouvoir le prince William.

    On se lamentait dans les campagnes comme dans les châteaux et Asphodèle voyait de plus en plus son échec lui cuire:

    Lily-Toutes les femmes du pays même les filles du village y sont passées! Pour diantre ne se réveille-t-il pas?
    Libraire-C'est qu'il y en a une qui n'a pas tenté sa chance...', suggéra le libraire.

    Le regard d'Asphodèle s'illumina un instant avant qu'elle ne comprenne qu'il ne faisait pas référence à une femme qu'elle aurait oubliée mais à elle même.

    Lily-Il n'en est pas question et d'ailleurs c'est un baiser d'amour qu'il faut, pas un baiser répugné...

    Ils ne reparlèrent plus de ça et d'ailleurs Asphodèle ne revint pas à la libraire pendant un long moment. Une nuit, elle sortit de la taverne pour aller voir William, peut-être que cela l'aiderait à réfléchir à une autre idée. Elle prit le cheval que la princesse d'elle-ne-savait-plus-quel-coin lui avait donné pour passer la première et se rendit au château solitaire. De l'extérieur elle vit qu'il y avait de la lumière dans la tour de William. Elle se précipita dans la chambre ou William reposait, toujours aussi serein.

    Tu en as mis du temps...


    Asphodèle sursauta cherchant d'où venait ce timbre cristallin et tintant. Elle jeta un coup d'oeil à William qui avait l'air d'aller bien mais préféra s'approcher pour vérifier s'il respirait toujours.

    Lily-Qui êtes vous? Montrez vous?

    Une toute petite luciole approcha d'Asphodèle. Son nom était Mélusine, c'était elle la fée qui avait permis que la princesse aurore ne meure pas mais s'endorme. Elle était venue voir ce qu'il en était du prince William:

    Ne sais tu donc pas que c'est de toi dont doit venir le baiser?


    Lily-Si mais je ne peux m'y résoudre, et je ne saurais lui donner un baiser d'amour par ailleurs.

    N'as tu pas quelque amitié pour lui pour ne pas le laisser dormir d'un sommeil de cent ans?


    Asphodèle ne voulut pas répondre à cette question mais la fée comprit. Elles restèrent un instant sans se parler au chevet de William puis Asphodèle eut une idée (encore une!):

    Lily-Tenez bonne fée, prenez ce livre et écrivez-y que je me mets à ressentir pour le garçon un amour comme le monde n'en a jamais connu. Ne changez pas un mot de ce que je viens de dire, c'est important.

    Cela ne marche pas ainsi. Il faut que tu aie le courage de tes actes et que tu agisses de ta propre volonté


    Lily-Mais c'est bien ce que je fais. Je n'ai pas de baiser d'amour à donner mais j'ai assez d'amitié pour vous demandez de m'enchanter le temps que je rompe le charme. Croyez moi, même si j'en été amoureuse éperdue je ne l'embrasserai pas, parce que ce n'est pas dans mon éducation ni dans mes habitudes.

    Et que se passera-t-il ensuite?


    Lily-Il rompra le charme qui me tiendra à son tour, je ne vois que ça.

    La fée hésita un instant mais elle dut convenir que cette princesse là avait du style et la tête bien dure. Alors elle écrivit ce qu'avait demandé Asphodèle. Et alors instantanément la jeune fille sentit un changement en elle, elle se sentit fragile et pleine d'une énergie nouvelle puis son regard se posa avec douceur sur le garçon endormit et elle en ressentit un plaisir tel qu'il lui fit monter le rouge aux joues. Toujours lucide, elle savait ce qu'elle avait à faire mais ce qu'elle ressentait, bien qu'elle sache que c'était artificiel, était si puissant et si agréable qu'elle ne pouvait luter contre. Ce que voyant, la fée satisfaite s'éclipsa, devinant que sa princesse avait besoin de plus d'intimité que cela même pour un simple baiser d'Amour. Mais Asphodèle était toujours autant intimidée par William et elle avait si chaud soudain en s'asseyant dans le lit à ses côtés... elle croyait qu'elle n'y arriverait jamais. Mais l'amour qu'elle ressentait était plus fort et elle ne pouvait pas laisser un être tant aimé prisonnier de ce charme terrible alors elle se pencha et tout doucement ses lèvres effleurèrent celles de William, avec une retenue timide, maladroite et charmante. Elle allait se retirer donc...





Dernière édition par Asphodèle Nospheratov le Dim 22 Mar - 2:03, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
William Alex Slayers
¤ Septième année ¤



Nombre de messages: 52
Rôle HRP: Gentil membre
Date d'inscription: 03/02/2009

MessageSujet: Re: Le Livre Dont Vous êtes le Héros... (free)   Dim 22 Mar - 1:16

  • Lily-Sois moi reconnaissant je dirais que tu es mon valet!
    William – « Tu rêve je ne suis le valet de personne. Je serai ton roi »

    Ils arrivèrent alors aux château où ils espéraient rencontré des gens…

    Lily – « ' Messires? »

    Messire ? Non mais elle avait craquer. C’était quoi cette façon de parler ? Elle se croyait au moyen âge ? Plus personne n’utiliser le mot « messire » ! Bientôt elle allait faire la révérence et offrir des choses en offrande au dieu ou un truc comme ça. Quoique en cas de pépin des offrandes étaient une bonne idée et il savait d’avance quoi donner : Asphodèle ! Bien oui c’est bien connu les Dieu aime les vierges et la demoisselle avait l’air de tout sauf d’une pétasse aux jambe écarté. Quoiqu’il en soit elle continuer de parler de façon beaucoup trop pompeuse a son gout et il l’interromptis.


    William- « J’crois qui a personne ! »

    Lily- « Ne m'interromps pas. Il n'y a personne. »
    William – « C’est c’que j’viens d’dire . »
    Lily-Mais ne touche pas à tout comme ça! Et qu'est-ce que... hey reviens ici, on a pas le droit! Attends moi!

    Qu’est-ce qu’elle avait dit déjà ? Oh rien. Sûrement rien d’important. Quoi qu’il en soit il grimpa l’escalier en colimaçon, se fichant bien de la laisser en bas mais pire que la glue elle lui colla aux basques. Arrivant au somment de la tour il vit un truc brillant tandis qu’Asphodèle le rejoignait. Captivé par l’aiguille il ne pût s’empêcher de la toucher….

    ____________________________________

    Lorsque William reprit connaissance mentalement sans toutefois ouvrir les yeux il sentit sur ses lèvres quelque chose de délicat et pure au goût exquis qu’il s’assura avec délice et dont il n’avait plus envie de séparé. Voilà pourquoi instinctivement il étendis les bras qu’il entoura autour de la fille de ses rêves, la serrant dans ses bras et l’empêchant ainsi de partir. William avait l’impression de dormir encore tellement le baiser était irréaliste et agréable. La belle inconnu sans visage parce qu’il n’avait pas encore ouvert les yeux, n’ayant pas envie de se sortir de se rêve, avait un net savoir faire évident et embrasser à merveille. Faisant preuve même lui de ces talents il fit glisser délicatement sa langue dans la bouche de la demoiselle pour l’embrasser avec passion. Ne voulant pas se décoller de ses lèvres au doux gout de mûre sauvage, le baisser durant un temps conséquent. 3minute peut-être plus. Allez savoir. Le temps semblait s’être arrêté et William était bien certain d’être encore au pays de songe tellement leurs étreinte étaient agréable. Puis il rouvrit les yeux….

    Et là ce fût le drame ! Le jeune homme se raidit alors compte de qui il venait d’embrasser et apercevant le visage de Verveine aussi près du sien et fût des plus surpris et malgrè il eut un geste de recul et tandis les bras en avant pour la pousser comme si elle avait la peste. Asphodèle avait toujours les yeux fermé, encore accroché a leurs baiser et apparemment aussi satisfaite que lui et déstabiliser par le geste brusque de Will elle perdit l’équilibre et se retrouver au sol. Pendant ce temps là William baissa les yeux vers son corps afin de vérifier qu’il porter encore ses vêtements. Qui sait peut-être qu’elle avait essayer de le violer pendant qu’il était endormi. Mais non il n’avait rien. Essayant de se remettre du choc qu’il avait vécu, William se leva du lit tandis qu’Asphodèle faisait de même. Elle le regardait avec un drôle d’air ahurie et il leva un sourcil sceptique ne comprenant pas où elle voulait en venir.

    William – « Qu’est-ce qui a ? Tu jubile parce que t’a abusé de moi quand j’pouvais pas me défendre c’est ça ? » fit-il légèrement sur la défensive mais surtout blazé.

    Blazé parce que si elle voulait un baiser elle n’avait qu’a le demander ! Il lui aurait volontiers donner. Bon d’accord elle l’agaçait mais il était de nature généreuse mais il voulait se sacrifier si cela pouvait la rendre moins coincé. Mais non au lieu de ça elle avait abusé de lui et elle avait pris les devants, le dominant presque. Il avait horreur de ça. Quoiqu’il en soit Asphodèle continuer a sourire niaisement et il commençait à trouver ça vraiment bizarre. Elle s’était peut-être fait une commotion en tombant du lit. Aller savoir.

    William – « T’es sûr qu’sa va ? »

    « Qu’est-ce qu’il est beau. Et ses yeux waw ses yeux. On dirait qu’il y a de l’or dans ses yeux. Ses pupille brille encore plus que les étoiles »


    William tressaillit en entendant cette voix et se retourna pour en chercher la provenance . Le son lui était familier mais c’était étrange et il n’avait pas l’impression que quelqu’un dans la pièce eut prononcé ses mots. De toute façon il n’y avait que lui et Asphodèle dans la tour. Asphodèle qui semblait le regarder comme si il était un gros steak saignant ou du poulet rôti .

    William – « Ta faim ?
    » dit-il innocemment.

    « Est-ce qu'il se préoccuperait de moi ? »

    William sursauta de nouveau en entendant encore la voix et chercha de nouveau de quelqu’un en vain avant de se retourner vers la métisse avec un air des plus surpris réalisant qu’elle chose. La voix avait répondu exactement à sa question. S’ayez il savait pourquoi le son lui avait paru familier . C’est la voix d’Asphodèle ! Oh plutôt… SES PENSEE ! Il entendait ses penser !

    William – « Oh putain de merde ! »


Dernière édition par William Alex Slayers le Mer 8 Avr - 19:31, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Asphodèle Nospheratov
~ Sixième année ~



Féminin Nombre de messages: 66
Age: 24
Qui suis-je ?: Une demoiselle plutôt froide et hautaine, intéressée par les cours et particulière bosseuse mais en revanche très solitaire.
Ce que l\'on sait de moi:
♦ C'est la fille du Directeur de Durmstrang.
♦ Elle aurait été dans plusieurs écoles magiques
♦ Elle a de drôles d'allergies
♦ Elle passe beaucoup de temps avec Enrique Oleivera car c'est elle qui est chargée de lui enseigner l'anglais.

Rôle HRP: Méchant membre
Date d'inscription: 27/01/2009

MessageSujet: Re: Le Livre Dont Vous êtes le Héros... (free)   Dim 22 Mar - 1:57



    Elle tressaillit cherchant à se dérober quand elle sentit les bras de William se refermer sur elle avec une douceur calculée. C'était son tout premier baiser et il lui nouait l'estomac, accélérant le rythme de son coeur au point qu'elle aurait pu en défaillir. Puis il glissa sa langue dans sa bouche, elle fut surprise mais se laissa faire pourtant, succombant presque de plaisir et d'amour mêlé. Et là...
    Expérience traumatisante, le garçon la repoussa brusquement et elle tomba au sol manquant de se faire mal. Par chance tout ce qui lui fit mal en même temps qu'elle se relevait c'était son coeur brisé. Mais Asphodèle était une jeune fille d'une grande noblesse et elle ne s'abaisserait pas à pleurer si blessant fut le geste de William. Plus le temps avancé, moins elle se rendait compte que tout ce qu'elle ressentait été artificiel et être rejetée comme ça lui faisait si mal qu'elle en oubliait le reste. Ell le vit s'observait comprenant sans bien savoir comment qu'il imaginait des choses immondes et elle se sentit insultée, mais le pompon:

    William – « Qu’est-ce qui a ? Tu jubile parce que t’a abusé de moi quand j’pouvais pas me défendre c’est ça ? »

    Elle lui lança le plus mauvais regard qu'il eut jamais eu a recevoir je pense. Un regard noir ténèbres légèrement scintillant, de larmes peut-être? Elle approcha de lui de cette démarche si altière qu'elle avait, parfaitement princière et lui colla un revers avec tout l'amour qu'elle pouvait avoir dans son coeur, lui tournant ensuite le dos pour ne plus le regarder.

    William – « T’es sûr qu’sa va ? »

    Elle ne répondit rien toujours furieuse mais elle ne pouvait s'empêcher de se souvenir à regret:
    « Qu’est-ce qu’il est beau. Et ses yeux waw ses yeux. On dirait qu’il y a de l’or dans ses yeux. Ses pupille brillent plus encore que les étoiles ». En temps normal une telle pensée ne lui aurait même pas traversé l'esprit. Quoiqu'il en fut, elle se ressaisit, ne voulant plus écouter cette amour qu'elle avait en elle et qui la faisait si injustement souffrir.

    William – « Ta faim ?
    « Est-ce qu'il se préoccuperait de moi? »
    Lily-Je n'ai pas faim. Je vais me coucher, bonne nuit William.',fit-elle assez froidement.

    Elle ne voulait pas souffrir d'avantage de la présence de William et sentir tout ce dégoût qu'il avait d'elle aussi clairement que si elle avait pu lire ses pensées. En sortant de la chambre de William, elle emporta le fuseau (pour éviter tout autre accident) mais laissa tomber un carré de parchemin. Celui là même qui avait attiré tant de femme dans cette contrée, pour lui et lui seul. Oubliant même le livre qu'elle avait jusque là tenu intimement près d'elle, elle descendit les escaliers pour aller se trouver une chambre, loin de celle de William. Il n'était plus l'heure de rentrer au village et d'ailleurs un violent orage avait éclaté au dehors. Ils iraient demain.
    Elle s'installa sur le lit le plus étrange du monde. Il y avait au moins vingt matelas empilés les uns sur les autres et encore couvert de vingt édredons d'eider. Asphodèle se dit que ce serait sans doute le meilleur lit du monde et que cela lui mettrait un peu de baume au coeur de sentir tant de confort. Elle s'étendit donc et ressentit alors une gêne encore plus oppressante qu'avant de s'allonger, comme si maintenant en plus de son coeur, c'était son corps qui la torturait aussi. Elle se mit à pleurer en silence, comme une vraie princesse de Durmstrang qu'elle était.







Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
William Alex Slayers
¤ Septième année ¤



Nombre de messages: 52
Rôle HRP: Gentil membre
Date d'inscription: 03/02/2009

MessageSujet: Re: Le Livre Dont Vous êtes le Héros... (free)   Mer 8 Avr - 20:20

    Lily- « Je n'ai pas faim. Je vais me coucher, bonne nuit William. »

    N’importe quel garçons aurait était heureux de se faire embrassé et peu leurs auraient importé de savoir si la fille le détesté ou non. Mais William n’était pas « n’importe quel garçon » ! Il était lui avec son cerveau qui tourner beaucoup trop et ses réaction bizarre. Alors il est vrai que c’était complètement stupide et inattendue de pousser Asphodèle alors qu’elle lui offrait un geste tendre et que dans les conte de fée la princesse ne se met pas à repousser son prince, mais il avait était surpris. Surpris d’aimer ça et de peut-être découvrir qu’il tenait d’avantage à elle qu’il ne l’aurait cru. Comment expliquer sinon qu’il est a ce point apprécier leurs baiser ? Non c’était impossible. Elle ne pouvait pas réellement lui plaire alors qu’ils se connaissaient à peine. Enfin à peine… Pas vraiment. Cela faisait au moins trois bon mois qu’ils étaient coincé à l’intérieur de se livre à présent et ils avaient quand partager beaucoup de truc bien qu’il avait dormi durant la moitié de l’histoire. Et voilà ! Il se remettait à cogiter pour rien. Pas étonnant qu’il ai des réactions aussi stupide avec un esprit aussi confus. Mais il faisait tellement d’éffort pour ne rien laisser paraitre de se qu’il ressentait et se montrait le plus insupportable possible que bien sûr Asphodèle ne pouvait pas deviner qu’il ne l’avait pas repousser car elle ne lui plaisait pas ou pour la blesser. Si seulement elle aurait pût lire dans les penser….

    Son regard se posa alors sur le papier de parchemin qu’elle avait laisser tomber et il le ramassa. Il eut un léger sourire en observant le dessin si parfait, la gravure devait sans aucun doute avoir était faite par Asphodèle. Il l’avait blesser il en avait conscient mais apparemment on n’a jamais besoin d’un retourneur de temps lorsque l’on en a besoin. Complètement inutile ce genre d’objet ! Elle était partit se coucher et il ne savait plus vraiment quoi faire ou quoi dire. Pas facile d’entendre les penser d’Asphodèle parce que maintenant il avait l’impression de mieux la comprendre. Et le pire dans tout ça c’est que… elle lui ressemblait ! Qu’est-ce qu’il se sentait con d’avoir réagit ainsi. S’il n’avait écouter que son cœur il sera aller immédiatement lui faire des excuses. Mais il n’était jamais sa cœur mais sa tête et sa tête lui disait qu’il avait sa fierté. S’il lui présenter des excuses elle se servirait de ce geste de faiblesse contre lui plus tard à coup sûr. Non il ne pouvait décemment pas faire ça. Ça aurait était stupide et…. Oh et puis flûte ! Le lendemain il ferait tout pour se faire pardonner.

    La nuit passa alors et le lendemain matin William descendit aux aurores afin de se rendre dans le jardin. Il cueillit une magnifique Rose rouge et rentra afin de trouver la cuisine. Au bout de quelque minute il la découvrit enfin et sifflotant il commença a préparé le petit déjeuner. Lorsque tout fût près, il mit tout sur un plateau et chercha la chambre où pouvait se trouvait Asphodèle. Poussant doucement la porte de la première pièce venut qui se trouvait dans le noir, il l’appela.

    William – « Asphodèle ? »


    Apercevant une masse coucher sur le lit, il entrouvrit d’avantage la porte et entra, un certain remord se lisant sur son visage bien qu’il semblait joyeux.

    William – « Je t’ai apporté le petit déjeuner » dit-il fièrement en lui montrant le plateau, la magnifique rose se trouvant dessus, sous un globe en verre comme pour protéger sa beauté de la poussière.

    [Faut mieux tard que jamais
    siffle ...]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Le Livre Dont Vous êtes le Héros... (free)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

 Sujets similaires

-
» Vous êtes pourchassés!
» Pourquoi êtes vous content ?
» [lire avant de poster] Perdu, esseulé ? vous etes au bon endroit
» Ce dont ont bénéficie
» Les heros malefique

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sista Mente :: Poudlard, à l'intérieur du Château. :: Le Deuxième étage. :: La Bibilothèque.-